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presse

CONCERT A MORAT


CONCERT AU FLUX LABORATORY
Marc Perrenoud Trio? They were good a year ago, they've justimproved further! **** Cyril Regamey, the drummer remains a rhythm Stradivarius who plays with such an ease that everything sounds evident, easy, smooth. He switches from impossible 7 against 5 to 3 against 4 rhythms water flows down the river. His apparently simple but just well balanced beats just set every cell of your body to the same tempo. A pure pleasure, always. I've seen him playing jazz, pop, Reggae, experimental, electro, boogie, classical, he's always amazing. Keep an eye on this guy.
The pianist, leader and composer, Marc Perrenoud, has done a greatjob on fine tuning the arrangements since last year. His fingers are very volatile: fast as a bird often, light as a feather when from time to time, but firm, powerful delicate as a tiger prawns. And the piano was obviously better than the AMR one and allowed him to express his subtle touch far better.The double bass player, Marco Müller, is the one who changed his play most since last concert. I had mentioned experimental way of playing last time. All that has disappeared everything is now smooth and follows a clean track. Is that really good? I'm not so sure.
Actually, he's maybe just the visible part of the iceberg. The whole trio has clearly moved from a more improvised music to a more
written one. The good point is that the general result is far "better", in terms of synchronization spheres, endings, solos. It almost sounds like a movie soundtrack this is, also, a danger I hope they will avoid in the future. Their playing is becoming so good that it might feel too "polished", not to say commercial ad, if they went further in that direction. I hope they'll find and keep a good balance between the sound quality and the lifeless delivery. The third tune was a perfect example for me of that balance. I could hear that the music was delivering a message. Clear, coherent, smooth, but at the same time very much alive and full of emotions.
In any case, I am looking forward to buy their forecasted don as they release it. And if you like good jazz, you should stay tuned with that band. I'd bet more than a quarter that we'll see them some time programmed at the Stravinsky. I don't think I'm lying if I say that all the attendants loved the concert. Thank you to them for trusting my taste and joining me. Good music is even better music when shared with fine people.
Last but not least, the place, Fluxlaboratory, is just gorgeous. Design, original, modern, minimalistic, but confortable at the same time. Afirst time for me there, but surely not the last.

ARGENTINA TOUR 07

ASSOCIATION OF JAZZ JOURNALIST
Aujourd'hui, J'ai le plaisir de vous faire écouter la plus importante découverte de l'année pour moi, Marc Perrenoud. Ce pianiste est fou, son énergie, son swing. Il est de Genève comme beaucoup de talentueux pianistes (...)
Juan Carlos Hernandez
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DER BUND
Un répertoire de standards et compositions originales interprétés avec une énergie presque insolente. Un traitement harmonique interessant ainsi qu'une impressionnante technique pianistique permet à ce jeune pianiste de remporter le prix du meilleur solliste au Festival International de Bern 2006.
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LIABILITY (belgique)
Ils sont deux : l’un à la batterie, l’autre au piano. « Et où est la contrebasse ? « Y en a pas mon p’tit… ». Cette absence de poids de la « grand-mère » ne laisse cependant pas orphelin le reste de la famille. Bien au contraire. Elle force le piano de Marc Perrenoud et la batterie de Sylvain Ghio à remplir l’espace vacant laissé par la contrebasse bon. (...) Stream out se compose de deux parties.
La première se traduit par une succession de reprises jazz ou rock. Horace Silver, pianiste incontournable du hard-bop, côtoie sur cet album les Red Hot Chili Peppers et Depeche Mode. Ces relectures jazz de titres essentiels (?) du rock laissent à penser que la survie cette musique pourrait bien passer par le jazz. En tout cas, elle révèle la qualité de ses titres qui ont fait la réputation du genre musical le plus écouté sur la planète. Que dire de ces reprises ? S’il est difficile de répondre sur les reprises jazz, celle de Depeche Mode est tout simplement réussie. Délicate et grossière à la fois, cette reprise est équilibrée et se laisse réécouter sans lassitude.
Marc Perrenoud est aussi un compositeur. C’est l’objet de la deuxième partie du disque. Des titres assez courts, dans l’ensemble minimalistes et distingués. Pas de prise de risque certes. Mais pourquoi en prendre lorsqu’on peut faire les choses simplement et efficacement … ? Ces 40 minutes de Stream Out sont agréables. L’oreille n’est à aucun moment écorchée par des sonorités agressives. L’ensemble est fluide et cohérent. Marc Perrenoud, à seulement 25 ans, prouve qu’il a une grande carrière devant lui (cf. « Vis island », superbe titre concluant l’album).
Borys, Bruxelles, BELGIQUE
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ALL-ABOUT-JAZZ
(12.06 )
"Sream Out"
Marc Perrenoud/Sylvain Ghio -(Altrisuoni-2006)
Deux gars peuvent faire un bruit d'enfer en ce bas Monde, demandez donc à Romulus et Remus , à Watson et Crick, ou encore à Jordan et Pippen .
Le pianiste Suisse Marc Perrenoud et le batteur Français Sylvain Ghio, tous deux la vingtaine passée , se sont réunis à Genève en juin 2006 pour en faire de même. Heureusement ils ont aussi pensé à y ajouter une dose de beauté et de merveilleux nécessaires, ainsi qu'une bonne dose de swing bien marqué. Cela ne paraît pas aussi « out » (passé de mode) qu'ils ne le pensent dans leur titre de pochette, bien au contraire et ce disque fait partie de ma liste des meilleurs disques jazz de l'année.
C'est le premier disque de jazz de Marc Perrenoud, musicien de formation classique
qui affectionne certainement le lyrique , perceptible dans ses petits amuse-bouches que sont « Interlude 3 » ou « Interlude 7 ». Et des thèmes comme « Vis Island » et« L'escalier » sont sans assurément de remarquables compositions avec un grand C, dans le sens où elles développent, en les mêlant, mélodies et contrepoints.
Perrenoud fait preuve d'une grande maîtrise, même si le monde du Jazz est nouveau pour lui.
Et c'est en cela qu'il est bon d'avoir un partenaire « dur à cuire » et rugueux comme Sylvain Ghio. Sa façon de jouer de la batterie est à son sommet quand il ne s'inquiète pas trop de se conformer à quelque plan que ce soit, Ecoutez, par exemple, son intro semi-free de leur version de « Peace » d'Horace Silver, tous ces roulements de toms et ces frémissements de cymbales - qu'il adoucit progressivement de sorte que Perrenoud puisse venir s'installer avec le thème au piano - thème qu'ils transforment et chamboulent subtilement pendant ces trois minutes et de superbe manière.
Tout comme dans l'intro de «Voyage » de Kenny Barron , où son groove bien marqué aiguillonne Perrenoud pour une magnifique démonstration d'improvisation pointilliste.
En résumé, il est excellent d'entendre ces deux jeunes « s 'éclater » , excellent de les entendre jouer « Enjoy the silence » de Depeche Mode , qui se transforme en une suite de 9 minutes où ils iront au-delà de toutes les variations possibles de cette chanson , et comme il est amusant de les entendre transformer « My friend » des Red Hot Chili Peppers en une douce et gentille ballade.
Mais c'est encore plus amusant quand ils deviennent tous deux un peu fous. Heureusement, ce n'est pas la dernière fois qu'ils travaillent ensemble, ou que Perrenoud côtoie le jazz ni la dernière fois que j'entendrai Depeche Mode joué ainsi.
Je pense que ces deux musiciens ont encore de merveilleuses aventures à vivre ensemble.
Matt Cibula (Traduit de l'anglais)
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JAZZMAN
(12.06)
*** A suivre
Pour son premier disque, le jeune pianiste suisse bardé de prix et récompenses risque la formule du duo avec batterie. (...) un sans faute dans le choix du répertoire, puisant avec intelligence à des sources aussi diverses, voire inattendues, que Randy Brecker, Horace Silver, Ralph Towner ou encore les Red Hot Chili Pepers. Enjoy the Silence , de Depeche Mode, témoigne de la vogue des annés 1980 qui fait rage depuis peu, mais le traitement qui lui est appliqué, avec un long contrechamp en perpetuum mobile qui court sous la mélodie, s’inscrit plutôt dans la lignée d’un Brad Mehldau faisant son miel de Radio Head. Le très beau Talk to the Tress de Randy Brecker met en œuvre de considérables moyens pianistiques mais L’ Escalier révèle aussi un compositeur particulièrement subtil, privilégiant un lyrisme ne reculant pas devant la complexité harmonique, à la manière d’un Marc Copland. Marc Perrenoud n’est pas encore parvenu à la maturité ni à l’originalité des grands pianistes que l’on à évoqués mais il faudra veiller à garder une oreille sur lui !
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LE NOUVELLISTE
La batterie et le pianofont la paire Original non, une batterie et un piano pour tout un concert de jazz? C’est le rendez-vous auquel vous convie la Ferme-Asile, ce samedi soir à Sion. Le duo est formé du pianiste Marc Perrenoud qui passe pour l’un des plus prometteurs du pays et le batteur français Sylvain Ghio qui rappelle étonnamment le jeu d’un des Suisses les plus reconnus dans le milieu, Daniel Humair. Perrenoud et Ghio viennent de passer à l’AMR de Genève, s’apprêtent à conquérir Chorus à Lausanne, et opèrent un petit détour sédunois pour nous offrir leurs compositions originales, revisiter quelques standards du jazz ou encore nous plonger dans le pop-rock de Depeche Mode et des Red Hot Chili Peppers. Le duo jouera aussi des titres de son album «Stream Out». Qui décline un jazz fusion, mâtiné de musique classique. Les deux jazzmen modulent à leur guise tempi et harmonies. Composent volontiers sur scène. Puisse l’inspiration les visiter en terres valaisannes!
EM/C
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SWISSDISC
Un jazz aux racines classiques
Accompagné du batteur parisien Sylvain Ghio, le pianiste genevois Marc Perrenoud sort son premier album de jazz. Intitulé «Stream out», celui-ci mélange des improvisations proprement jazzy à des passages aux accents de musique classique. Un des meilleurs exemples en est «Interlude 7», un très beau solo pour piano composé par Marc Perrenoud lui-même. Le jazz européen contemporain est beaucoup plus lié à la culture classique et de ce fait, il est devenu très différent du jazz américain, comme le relève d’ailleurs le pianiste. Mais à côté de cette influence, le disque propose aussi des standards de la pop revisités et totalement transformés par le jazz au point d’en devenir méconnaissables, tels que «My friends», des Red Hot Chili Pepper ou encore «Enjoy the Silence», de Depeche mode, un des coup de cœur de ce disque. Le tout donne un album très maîtrisé et dans l’ensemble véritablement réussi, malgré quelques passages un peu moins structurés qui tirent un brin en longueur.
Hélène Koch
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TRIBUNE DE GENEVE
Marc Perrenoud " Stream Out "
Le pianiste genevois Marc Perrenoud forme avec le batteur français Sylvain Ghio un duo fusionnel, d'une rare qualité d'écoute. Dans "Stream Out " ( Altrisuoni ), les deux hommes combinent avec maestria énergie, invention et sens de la répartie. Comme beaucoup de pianistes actuels, Marc Perrenoud s'aventure avec bonheur dans le répertoire pop, de Depeche mode aux red Hot Chili Peppers.
Lucas Sabbatini
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VIVA LA MUSICA (09.2006)
Marc Perrenoud & Sylvain Ghio Duo Stream-Out
Marc Perrenoud et Sylvain Ghio dialoguent depuis plusieurs années, en cultivant la plus petite formule orchestrale possible. Ce faisant, ils évitent de s'accompagner l'un l'autre, préférant se renvoyer la balle pour relancer le propos. Au programme, des morceaux choisi du jazz ( Kenny Barron, Horace Silver ), des compositions de Marc Perrenoud, ainsi que des interprétations très ouvertes de morceaux pop actuels ( Depeche, Mode, Red Hot Chili Peppers ). Les deux complices démontrent ainsi que tout peut-être propice à l'improvisation quand on partage une vista et une vision commune.
Christian Steulet
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L'IMPARTIAL (11.09.2006)
Du Jazz allumé
Pour la reprise de leur saison de concerts, vendredi dans la cave du Petit Paris à La Chaux-de-Fonds, les Murs du son ont frappé un grand coup en accueillant le nouveau projet du guitariste français Marc Ducret, «Un sang d’encre».
En première partie, le pianiste Marc Perrenoud et le batteur Sylvain Ghio ont présenté un répertoire composé principalement de standards, tordus jusqu’à en devenir pratiquement méconnaissables (magnifique «All the Things you Are»). Le pianiste égrène ses harmonies complexes auxquelles son compère prodigue un subtil contrepoint rythmique. (...), Un excellent moment avec cette prestation tout en finesse.
Nicolas Heiniger
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TRIBUNE DE GENEVE
23 JUIN 2006.
MARC PERRENOUD,
Le piano à tout prix
Le jazzman genevois vient d'enregistrer son premier CD
Au collège, on le qualifierait de fort en thème. En jazz, on dira que c'est une bête à concours. A 25ans, Marc Perrenoud vient de rafler sa cinquième distinction. Fin avril, il est le premier Romand à remporter le prestigieux prix Henniez qui couronne le meilleur jeune soliste du Festival international de Berne. Auparavant, il avait déjà obtenu les lauriers en improvisation libre au Conservatoire de Genève, de l 'Open Show et du Montreux Jazz Chrysler Award. Autre récompense, l'obtention de la bourse zurichoise Friedwald qui soutient les espoirs suisses.
Chapitre formation, Marc Perrenoud a commencé à étudier le piano à 6 ans. Ses jeunes années baignent dans la musique. Papa joue du hautbois à l'Orchestre de la Suisse Romande, maman de la flûte traversière et enseigne au Conservatoire. (...)
Du quartet au duo
Dans cette carrière naissante, la trajectoire semble réglée comme du papier à musique. Jusqu'à 20 ans, Marc Perrenoud étudie ses classiques, tout en se rodant au jazz. Dans le même temps, il passe sa maturité artistique au collège de Saussure. Il décroche ensuite le diplôme de l'Ecole de jazz de musique actuelle ( EJMA ) à Lausanne. Le voilà pour devenir professionnel. En 2003, il s'orientait déjà dans cette direction à la tête de son quartette Quartz. Il passe ensuite au trio et enfin au duo, à l'image de celui qu'il forme actuellement avec le batteur parisien Sylvain Ghio. C'est avec ce complice qu'il vient de sortir son premier disque. Enregistré dans les studios de Thierry Lang, le CD présente dix titres et sera diffusé en septembre sous le label suisse Altrisuoni.
« Nous avons vraiment bénéficié de conditions idéales. C'est l'aboutissement d'un an de travail. J'ai eu à ma disposition le plus beau piano de la région...le rêve quoi. » Comme il le souligne, tout marche à merveille pour Marc « ces temps-ci ». S'il ne cache pas avoir été influencé par de grands noms ( Keith Jarret, Herbie Hancock, Bill Evans, Gonzalo Rubalcaba), il tente d'explorer une voie davantage novatrice. « A l'image de Bill Carrothers, je m'engage dans une ligne poussée sur le plan harmonique. Plus dépendante de la culture classique, l'esthétique du jazz européen contemporain est devenue très différente de l'américain. (...)
Energie à transmettre
A juste titre, Marc pense que le duo accorde davantage de liberté. Il autorise le renouvellement de la forme et permet d'avancer sur une piste plus personnelle. Peut-on pour autant vivre du jazz aujourd'hui ? « Oui, je commence à m'en sortir. Il est vrai que j'enseigne aussi le piano au Flux Laboratory de Carouge, où je donne six heures de cours par semaine. Rien n'est jamais acquis pourtant. Le nombre de concerts varie considérablement d'un mois à l'autre. (...) Il nous fixe rendez-vous à l'automne, où une tournée en Suisse est prévue en première partie du guitariste Marc Ducret.
Michel Imhof
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