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presse
"Sous les doigts, l'incendie" >>
Schweizer Künstler vielseitig Ein grosses Anliegen ist es Walter Schmocker auch Schweizer Künstlern eine Auftrittsmöglichkeit zu geben. Am Abend des 23. Juli durfte das Publikum dem jugendlichen und mit Freude musizierenden Marc-Perre- noud-Trio aus Lausanne lauschen. Den Abend eröffneten Marc Perrenoud (p), Marco Müller (b) und Cyril Regamey (dr) mit der sehr stimmigen Eigenkomposition «MIB». Bereits hier zeigten sich die Qualitäten des Trios: Gute Führung im Piano, der Bass als solide Basis und ein Schlagzeuger, der präsent und technisch versiert ist, ohne negativ aufzufallen. Der Abend gestaltete sich als interessante Mischung von Eigenkompositionen und Standards. Mit dem Lied «You and the Night and the Music» gelang den drei Schweizern nach dem einstündigen Konzert ein hervorragender Abschluss. Guido Kunz
Marc Perrenoud Trio au Château de Clermont en Genevois Le festival de Jazz du Chateau de Clermont en Genevois fétait cette année ses dix ans. Sur trois, jours, dans un cadre renaissance enchanteur, il a proposé une programmation étonnamment riche (...) Nous qui découvrions ce festival n'avons pu assisté qu'au concert du trio de Marc Perrenoud (on se rachètera l'année prochaine). Nous ne fûmes pas décus, bien au contraire, par ces trois suisses au brillant catalogue... Plus sérieusement, Marc Perrenoud, Marco muller et Cyril Regamey, ont fait montre du talent que nous leur connaissions déjà et qui s'affirme au fil du temps. L'aisance et la maturité qui se dégagèrent hier soir de ce trio fut rien moins qu'impressionnante, son énergie à la hauteur de composiitions sensibles et des reprises savamment réarrangées qu'ils donnèrent à entendre à un public judicieusement participatif.Ne manquez pas la onzième édition. Nous, nous y serons. Yves Dorison
L'on ne voit d'abord, au piano, que son dos, massif, puissant, souple, à l'origine de tout mouvement - ce n'est pas pour rien que l'on parle d'un principe organisateur comme d'une colonne vertébrale - tandis que la tête est étonnamment rejetée en arrière, roulant sur les épaules avec jubilation. Ici, rien ne suggère le moindre effort, rien n'évoque la plus petite tension. Encore moins n'existe-t-il une volonté quelconque de passer en force ou d'imposer. Seuls le jeu, l'espièglerie, l'amusement étonné de découvrir la musique qui se déroule quasi incidemment alentour, animent ce rachis de géant. Très différents sont les autres rouages de ce beau triangle de trio. Le batteur est à la fois construit et mû par une hallucinante série de ressorts de haute technologie, fondus dans un alliage des meilleurs titanes, cobaltés en électrolyse par une armée d'artisans, de maîtres de forge, et de chimistes experts, eux-mêmes épaulés et sagement conseillés par les meilleurs tambourineurs que nos différents cultures musicales ont produits. Cet assemblage, relié par des circuits électriques à haute conductivité, donne un musicien dont la rapidité, la technique et la réactivité épatent les sens les plus aiguisés. Entre les polarités inverses du piano et de la batterie, la contrebasse. Telle le fil incandescent de la bonne vieille ampoule à filaments, que ce cher Joseph Swan n'imaginait pas si vite reléguée aux placards, nous trouvons son tungstène lumineux. Graves, profondes, présentes, ces cordes vibrent à leurs propres fréquences, apaisent de leur épaisseur savoureuse une surbrillance loisible. Ce sain phénomène ne va pas sans un douloureux impôt à payer, ces doigts de chairs et de sang vaporisant, dans les tempi extrêmes, un peu de leur humaine matière par une sublimation palpable. L'on oubliera pas un public atypique et dionysiaque, conquis dès les premiers tours de carrousel de cette belle fête foraine, où les montagnes russes épouvantent, où le théâtre hypnotise, et où les chevaux de bois appellent aux rêves. Yves Massy
Marc Perrenoud Trio au Château de Clermont en Genevois Le trio se met en place et au top départ les fauves sont lâchés. Pas un instant de chauffe. Marc Perrenoud attaque à fond avec trois de ses compositions. Ça va vite, les notes volent. On est surpris par la sureté et l'élégance du pianiste et de l'ensemble. Cyril Regamey besogne avec énergie sa batterie sans tomber dans un boum-boum primaire. Marco Muller tire sur ses cordes comme un beau diable. On se calme un peu et on entame un "Solar" revisté par Marc Perrenoud. Difficile de reconnaitre le thème de Miles et puis tout s'éclaire. Quelle recherche dans l'arrangement ! Ces trois là nous font forte impressions dès les premières mesures et ça ne se relâchera pas durant tout le set. Nous vous conseillons vivement d'aller faire un tour chez votre disquaire préféré pour faire l'acquisition (si ce n'est déjà fait) du dernier album "Logo" de Marc Perrenoud. Ce bleu bordé de vert ("Blue in green" in english), ce morceau nommé "Solar". Ça ne vous rappelle rien ? L'artiste fait allégeance à Miles Davis, un de plus ! Mais ca vaut le coup. Pascal Derathé
Marc Perrenoud, à la tête d’un jeune trio, trace des sentiers prometteurs pour le jazz pianistique européen. Après des débuts remarqués avec Sylvain Ghio en duo, Logo est son premier disque en trio. Sobre et classique, en leader il ne manque pas d’élégance et combine discrétion du jeu, complexité harmonique et lyrisme en retenue à la manière de Marc Copland, sans doute un de ses maitres. On sera ainsi emballé par l’écoute de « Logoglace », où le jeu collectif s’amenuise jusqu’à ne conserver que quelques schémas minimaux du piano romantique et impressionniste, échos lointains des leçons de Bill Evans, tandis que la section rythmique plane au-dessus du thème, en suspension. Logo se partage entre standards interprétés avec science et morceaux originaux. Évidemment, devant « Blue in Green » et « Solar », excellent diptyque davisien, certaines compositions peuvent sembler en retrait : ainsi de « MIB » et son post-bop élégant, ou l’orientalisant « Emira ». Le trio n’est jamais meilleur que lorsqu’il s’empare d’un matériau bien connu pour en proposer une interprétation - ou plutôt une écoute signée, voire engagée : une manière de jouer ces standards suffisamment personnelle pour en redéfinir l’identité, en sélectionner certains éléments et en retrancher d’autres. Ainsi de « Alone Together », qui met en tension la mélancolie de l’original par une approche tout à fait convaincante. Avec une régularité réjouissante, Cyril Regamey (batteur) et Marco Müller (contrebassiste) s’illustrent comme des sidemen de qualité. Toujours présent pour épauler ses partenaires, le batteur déploie un jeu subtil et nuancé, tandis que le contrebassiste opte pour des progressions harmoniques complexes dont le piano tire ensuite parti pour développer thèmes et chorus raffinés. Reste à souhaiter que ces jeunes musiciens gravissent rapidement les échelons de cet art difficile entre tous qu’est le trio. Ils en ont les moyens. Mathias Kusnierz
Reinhard Köchl, 11.08.08 ( Köln, Germany )>>
Une pochette bleue encadrée de vert, littéralement Blue in Green, comme si l'horizon infini du ciel et de la mer se contractait dans un écrin de verdure. Logo est un disque de fin d'été, de flânerie au crépuscule dans la caresse des derniers rayons de soleil avant l'automne. Il y a quelque chose d'extraordinairement sensuel mais aussi d'organique dans le premier album du trio formé par le pianiste genevois Marc Perrenoud avec Marco Müller (contrebasse) et Cyril Regamey (batterie). Un mélange d'intensité, d'urgence et de volupté qu'on trouve parfois au concert, rarement au disque. Contagieuse, l'énergie générée par les trois complices ne lâche plus l'auditeur pendant 52 minutes, sur cinq compositions originales du pianiste et quatre standards, des lignes souples de Mib jusqu'à You and the Night and the Music, interprété avec une nonchalance distinguée digne du vieux maître cubain Rubén González. Le trio trouve aussi le temps de réinventer/s'approprier/transfigurer deux standards de Miles Davis, Blue in Green et Solar. Prenant ce dernier titre à la lettre, Marc Perrenoud va jusqu'au bout de sa relecture fulgurante, dans une envolée modale extatique et hallucinée qui se hisse, à sa manière joyeusement turbulente, aux côtés des versions historiques de Bill Evans ou Keith Jarrett. Un disque qui brûle les doigts. Lucas Sabatini
Bettina Lober(Stuttgart, Deutchland)>>
Der gehaltvolle Virtuose Marc Perrenoud hat mit seinem Trio ein musikalisches Feuerwerk gezündet, dessen Nachhall rege Resonanz in der hiesigen Jazz-Szene entfacht hat. Ausgestattet mit renommierten Auszeichungen und internationaler Konzerterfahrung bringt der junge Genfer Pianist die Entwicklung des Jazzpianos souverän auf den Punkt. Mit seinem samtweichen Anschlag, seinem Ideenreichtum und seiner stilistische Kontinuität überzeugt Marc Perrenoud auch Skeptiker, die die Tradition des Pianotrios längst tot geglaubt hatten. Begleitet von zwei vielseitigen Partnern klingt Perrenouds Band wie die Weiterentwicklung einer Best-Of-Compilation aus sechs Jahrzehnten Pianotrio-Tradition. Jazz lake, Zürich, Suisse
Marc Perrenoud trio : la modernité dépassée... Le trio piano, basse, batterie du vingt-et-unième siècle est-il un classique post-moderne ? Classique comme la formule du trio, maintes fois immortalisée depuis un bon demi-siècle, post-moderne pour l'expression musicale ? Marc Perrenoud, Cyril Regamey et Marco Muller, sont un bon exemple de cette modernité dépassée. Complexité harmonique, subtilité, finesse d'écriture, tout y est. L'énergie déployée est quelquefois...badplusante, ESTique. Les plages lentes sont selon nous plus convaincantes. Là, le trio s'aère, s'élève et nous touche (Mir, Blue in green, par exemple). Mais peut-être est-on naturellement plus lyrique... et irritable quand la cadence s'accélère (l'âge ? ). Quant à la quadrature du trio et sa résolution, il est indubitable que Marc Perrenoud et ses complices ajoutent une pierre à l'édifice ; "Logo" est un très bon album et l'on est curieux des projets musicaux de ce trio helvétique auquel nous nous permettons de soumettre les mots du poète, suisse lui-aussi, Philippe Jaccottet : "Il se peut que la beauté naisse quand la limite et l'illimité deviennent visibles en même temps, c'est-à-dire quand on voit des formes tout en devinant qu'elles ne disent pas tout, qu'elles ne sont pas réduites à elles-mêmes, qu'elles laissent à l'insaisissable sa part. Yves Dorison( LYON )
Der Westschweizer Shooting-Star ist natürlich Colin Vallon, eine Generationen vor ihm war es Thierry Lang, im elektronischeren Bereich ist es Leo Tardin: Aus der Westschweiz tauchen mit einer solchen Regelmässigkeit hervorragende Pianisten auf, dass das Logo «Pianist aus der Westschweiz» fast zu einem Gütesiegel geworden ist. Und in diese illustre Reihe gesellt sich jetzt ein neuer Name: Marc Perrenoud, mit seiner zweiten eigene CD. Beat Blaser, Basel DRS (Suisse)
Après de solides études menées aux conservatoires de Lausanne puis Genève, Marc Perrenoud devient le jeune pianiste de Jazz le plus prometteur de sa génération. Après Stream Out , voici son tout nouvel album : Logo. Une vraie réussite. Improvisateur-né, Marc Perrenoud y revisite 2 titres de Miles Davis ( Blue In Green, Solar...) et livre ,entre autre, 5 nouvelles compositions. D'emblée, son piano nous propulse dans un monde d'harmonie et de mystère. Perfection des rythmes, totale fusion musicale entre les musiciens ( Cyril Regamey : drums et Marco Müller : basse), ce jazz frais et sensible nous comble. Tarik Tamzali, responsable Jazz, Fnac Suisse
Avec ce nouvel Album, la formation genevoise emmenée par le pianiste Marc Perrenoud fait preuve d'un jeu virtuose et aérien. Oscillant entre compositions originales et reprises de standards ( dont Blue in Green et Solar de Miles Davis) ces onze titres distillent un jazz intense et accueillant. Christophe Schenk, L'hebdo ( janvier 09 )
« vous n'écoutez pas un trio « de plus » comme il y en a des milliers d'autres mais bel et bien un de ceux qui a quelque chose d'original et de particulier à nous faire écouter... Un des meilleurs trios actuels que j'ai entendu depuis fort longtemps ! A acquérir sans plus attendre » Jean Michel Ressier
Michel Perritaz, Le Courrier, Genève, Suisse>> |top|
Marc Perrenoud Trio? They were good a year ago, they've justimproved further! **** Cyril Regamey, the drummer remains a rhythm Stradivarius who plays with such an ease that everything sounds evident, easy, smooth. He switches from impossible 7 against 5 to 3 against 4 rhythms water flows down the river. His apparently simple but just well balanced beats just set every cell of your body to the same tempo. A pure pleasure, always. I've seen him playing jazz, pop, Reggae, experimental, electro, boogie, classical, he's always amazing. Keep an eye on this guy.
ASSOCIATION OF JAZZ JOURNALIST Juan Carlos Hernandez
DER BUND
LIABILITY (belgique) Borys, Bruxelles, BELGIQUE
ALL-ABOUT-JAZZ
JAZZMAN
LE NOUVELLISTE La batterie et le pianofont la paire Original non, une batterie et un piano pour tout un concert de jazz? C’est le rendez-vous auquel vous convie la Ferme-Asile, ce samedi soir à Sion. Le duo est formé du pianiste Marc Perrenoud qui passe pour l’un des plus prometteurs du pays et le batteur français Sylvain Ghio qui rappelle étonnamment le jeu d’un des Suisses les plus reconnus dans le milieu, Daniel Humair. Perrenoud et Ghio viennent de passer à l’AMR de Genève, s’apprêtent à conquérir Chorus à Lausanne, et opèrent un petit détour sédunois pour nous offrir leurs compositions originales, revisiter quelques standards du jazz ou encore nous plonger dans le pop-rock de Depeche Mode et des Red Hot Chili Peppers. Le duo jouera aussi des titres de son album «Stream Out». Qui décline un jazz fusion, mâtiné de musique classique. Les deux jazzmen modulent à leur guise tempi et harmonies. Composent volontiers sur scène. Puisse l’inspiration les visiter en terres valaisannes! EM/C SWISSDISC Un jazz aux racines classiques Accompagné du batteur parisien Sylvain Ghio, le pianiste genevois Marc Perrenoud sort son premier album de jazz. Intitulé «Stream out», celui-ci mélange des improvisations proprement jazzy à des passages aux accents de musique classique. Un des meilleurs exemples en est «Interlude 7», un très beau solo pour piano composé par Marc Perrenoud lui-même. Le jazz européen contemporain est beaucoup plus lié à la culture classique et de ce fait, il est devenu très différent du jazz américain, comme le relève d’ailleurs le pianiste. Mais à côté de cette influence, le disque propose aussi des standards de la pop revisités et totalement transformés par le jazz au point d’en devenir méconnaissables, tels que «My friends», des Red Hot Chili Pepper ou encore «Enjoy the Silence», de Depeche mode, un des coup de cœur de ce disque. Le tout donne un album très maîtrisé et dans l’ensemble véritablement réussi, malgré quelques passages un peu moins structurés qui tirent un brin en longueur. Hélène Koch TRIBUNE DE GENEVE Le pianiste genevois Marc Perrenoud forme avec le batteur français Sylvain Ghio un duo fusionnel, d'une rare qualité d'écoute. Dans "Stream Out " ( Altrisuoni ), les deux hommes combinent avec maestria énergie, invention et sens de la répartie. Comme beaucoup de pianistes actuels, Marc Perrenoud s'aventure avec bonheur dans le répertoire pop, de Depeche mode aux red Hot Chili Peppers. Lucas Sabbatini VIVA LA MUSICA (09.2006)
Christian Steulet
L'IMPARTIAL (11.09.2006) TRIBUNE DE GENEVE MARC PERRENOUD, Le jazzman genevois vient d'enregistrer son premier CDAu collège, on le qualifierait de fort en thème. En jazz, on dira que c'est une bête à concours. A 25ans, Marc Perrenoud vient de rafler sa cinquième distinction. Fin avril, il est le premier Romand à remporter le prestigieux prix Henniez qui couronne le meilleur jeune soliste du Festival international de Berne. Auparavant, il avait déjà obtenu les lauriers en improvisation libre au Conservatoire de Genève, de l 'Open Show et du Montreux Jazz Chrysler Award. Autre récompense, l'obtention de la bourse zurichoise Friedwald qui soutient les espoirs suisses. Chapitre formation, Marc Perrenoud a commencé à étudier le piano à 6 ans. Ses jeunes années baignent dans la musique. Papa joue du hautbois à l'Orchestre de la Suisse Romande, maman de la flûte traversière et enseigne au Conservatoire. (...) Du quartet au duoDans cette carrière naissante, la trajectoire semble réglée comme du papier à musique. Jusqu'à 20 ans, Marc Perrenoud étudie ses classiques, tout en se rodant au jazz. Dans le même temps, il passe sa maturité artistique au collège de Saussure. Il décroche ensuite le diplôme de l'Ecole de jazz de musique actuelle ( EJMA ) à Lausanne. Le voilà pour devenir professionnel. En 2003, il s'orientait déjà dans cette direction à la tête de son quartette Quartz. Il passe ensuite au trio et enfin au duo, à l'image de celui qu'il forme actuellement avec le batteur parisien Sylvain Ghio. C'est avec ce complice qu'il vient de sortir son premier disque. Enregistré dans les studios de Thierry Lang, le CD présente dix titres et sera diffusé en septembre sous le label suisse Altrisuoni. « Nous avons vraiment bénéficié de conditions idéales. C'est l'aboutissement d'un an de travail. J'ai eu à ma disposition le plus beau piano de la région...le rêve quoi. » Comme il le souligne, tout marche à merveille pour Marc « ces temps-ci ». S'il ne cache pas avoir été influencé par de grands noms ( Keith Jarret, Herbie Hancock, Bill Evans, Gonzalo Rubalcaba), il tente d'explorer une voie davantage novatrice. « A l'image de Bill Carrothers, je m'engage dans une ligne poussée sur le plan harmonique. Plus dépendante de la culture classique, l'esthétique du jazz européen contemporain est devenue très différente de l'américain. (...) Energie à transmettreA juste titre, Marc pense que le duo accorde davantage de liberté. Il autorise le renouvellement de la forme et permet d'avancer sur une piste plus personnelle. Peut-on pour autant vivre du jazz aujourd'hui ? « Oui, je commence à m'en sortir. Il est vrai que j'enseigne aussi le piano au Flux Laboratory de Carouge, où je donne six heures de cours par semaine. Rien n'est jamais acquis pourtant. Le nombre de concerts varie considérablement d'un mois à l'autre. (...) Il nous fixe rendez-vous à l'automne, où une tournée en Suisse est prévue en première partie du guitariste Marc Ducret. Michel Imhof
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